DUBAI

DUBAI

Dubaï est une ville et un émirat des Émirats arabes unis réputé pour son shopping de luxe, son architecture ultramoderne et sa vie nocturne animée. La Burj Khalifa, tour de 830 mètres de haut, domine le paysage urbain parsemé de gratte-ciel More »

Marrakech

Marrakech

Marrakech, ancienne cité impériale de l\\\\\\\'ouest du Maroc, et un centre économique majeur abritant des mosquées, des palais et des jardins. La médina est une cité médiévale fortifiée et densément peuplée datant de l\\\\\\\'Empire berbère, avec des allées entremêlées tel un labyrinthe, où les souks (marchés) animés vendent des étoffes, des poteries et des bijoux traditionnels. More »

Cairo

Cairo

Le Caire est une ville très ancienne, mais c\\\\\\\'est aussi une métropole moderne : c\\\\\\\'est une des plus grandes villes du Moyen-Orient et les problèmes de circulation et de nuisances sonores sont là pour le prouver. Mais tant que vous ne recherchez pas la solitude, la ville aux 1000 minarets est un endroit magnifique pour découvrir l\\\\\\\'histoire et la culture égyptiennes. More »

Petra

Petra

Pétra est un site archéologique célèbre, situé dans le désert sud-ouest jordanien. Remontant à environ 300 av. J.C., elle fut la capitale du royaume nabatéen. Accessible par le Sîq, un canyon étroit, le site renferme tombeaux et temples taillés dans les falaises de grès rose d\\\\\\\'où il tient son surnom de \\\\\\\"ville rose\\\\\\\" More »

Oman

Oman

Pays de la péninsule d\\\\\\\'Arabie, Oman se compose d\\\\\\\'un désert, d\\\\\\\'oasis dans le lit de rivières et de longs littoraux sur le golfe Persique (ou golfe Arabique), la mer d’Arabie et le golfe d\\\\\\\'Oman. More »

Tunisie

Tunisie

La Tunisie est un pays d\\\\\\\'Afrique du Nord situé sur la côte méditerranéenne et en bordure du désert du Sahara. Le musée national du Bardo à Tunis, la capitale, expose des pièces archéologiques allant des mosaïques romaines à l\\\\\\\'art islamique. More »

 

ART ET ARTISANAT

[:fr]

Artisanat Tunisien.

La Tunisie a connu, durant son Histoire, plusieurs civilisations dont notamment les civilisations punique, carthaginoise, romaine et arabo- islamique, d’où la richesse et la diversité de son patrimoine civilisationnel, illustrée par l’artisanat, les traditions, les costumes, l’art culinaire, l’architecture et autres vestiges et témoignages culturels.Les activités artisanales en Tunisie sont liées depuis toujours aux besoins de la vie quotidienne et aux régions d’origine.La medina de Tunis, par exemple, avec son cachet architectural typique, renferme des souks d’artisanat, aux alentours, de la grande mosquée de la Zitouna, aux cotés de mederssas, d’établissements scolaires et d’anciennes demeures d’habitation.Chaque souk s’est spécialisé dans un genre particulier d’artisant: Souk Echawachine est réservé à la confection et à la vente de la chéchia.

Parmi les métiers qui ont connu un grand essor à Tunis et dans d’autres villes de l’intérieur du pays figure la fabrication des bijoux, activité qui remonte à l’ère punique: « kholkhale », « rihana », »khomsa » et autres bijoux sertis d’ambre et de corail font le bonheur des femmes.Par ailleurs la pâtisserie traditionnelle (baklawa et autres confiseries) d’origine turque, en plus de la Assida de Zgougou (pin d’Alep), la jawia (confiserie de Sidi Belhassen) et les Twajen (petits fours) de pistache et d’amande, sont très prisées des mains des femmes tunisoises.

A Zaghouan, la distillation de la fleur d’églantier s’effectue jusqu’à nos jours. « l’eglantier » se fête chaque année dans le cadre d’un festival qui accueille des milliers de visiteurs tunisiens et étrangers.La région du Cap Bon est connue par la poterie, la ceramique et l’industrie du cuir et du verre.

A Dar Chabaane El Fehri, près de Nabeul, les artisans de la gravure sur pierre sont d’une dextérité légendaire.L’Ile de Djerba est connue aussi pour la poterie.Les régions de Tataouine et de Kébili, aux portes du désert, possèdent des traditions bédouines influencées par le nomadisme et le passage des caravanes d’où les tentes, le port de vêtements fabriqués en laine ou en cuir, sans oublier les tapisseries murales.

Dans le Djerid tunisien embelli de palmeraies, de nombreux métiers de l’artisanat utilisent les rameaux et les troncs de palmiers comme matières premières, pour la fabrication de meubles, d’outils, de portes et de plafonds.L’on fabrique également à partir de rameaux, des nattes, des tapis, des couffins et des chapeaux.L’aspect architectural de la région se distingue, aussi, par un cachet unique avec le recours dans la construction aux briques jaune ocre.

Pour sa part, la ville de Gafsa est renommée pour la confection du « klim » et du « Mergoum » qui recouvre les parterres ou les murs.En laine, ces tissages sont inspirés des couleurs de la région.Les villes du Sud de la Tunisie ont, aussi, conservé leurs habitudes culinaires avec des recettes d’origine berbère tels que le « barkoukesh », couscous à gros grain, la « m’tabga » sorte de pizza pliée en deux, ou la « mardouma » pain cuit dans du sable-brasier.L’on ne peut évoquer les métiers de l’artisanat sans parler des célèbres tapis de Kairouan dont la renommée a traversé les frontières.

D’origine turque, les tapis auraient été introduits en Tunisie par les Hafsides.La sculpture sur bois, s’est développée, au Nord du pays.Les artisans s’étant spécialisés dans la fabrication d’ustensiles de cuisine et dans la confection de bibelots.Sejnène, dans la région de Bizerte, s’est spécialisée dans la poterie, Béja dans la fromagerie, Mateur dans la fabrication de la poudre à fusil.La ville de Thala, quant-à-elle, est célèbre pour la qualité de son marbre, l’industrie de transformation de cette matière s’y épanouit.Compte tenu de l’importance de la sauvegarde de ce patrimoine culturel et civilisationnel, le secteur de l’artisanat a bénéficié en Tunisie d’une attention particulière illustrée par l’encadrement des artisans, le développement des structures d’appui et l’approvisionnement des circuits de distribution.

Artisanat Marocain.

L’époque néolithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C’est en effet, pendant cette période que les migrations venues du nord et de l’est s’installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts.

Aujourd’hui, le passé, les traditions millénaires ainsi que la diversité de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversité des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer…

Cet artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers grâce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.

Il est indispensable de sauvegarder ce patrimoine qui fait partie de l’histoire du Maroc. Sans cet artisanat des milliers de familles seraient condamnées à la pauvreté et cela signerait la fin de cette extraordinaire agitation des souks qui donne aux flâneurs dont tous les sens sont en éveil une sensation de vertige et cette impression de plonger dans le passé du Royaume.

Les premiers habitants connus du Maroc, les Berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l’artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l’argent (bijoux), ustensiles divers et l’argile (poterie). Après l’islamisation et la venue des Arabes, d’autres formes d’artisanat se sont développées : travail du cuivre (ustensiles divers, tables), du bois, de l’oseille, de l’alfa et de l’argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s’y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Meknès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir, cuivre, tapis), Essaouira (bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d’Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur. Par ailleurs, c’est dans la seule ville de Meknès que l’on peut rencontrer des artisans qui pratiquent la damasquinerie (art de la gravure sur acier qui permet de confectionner vases, bijoux…)

[:en]

Artisanat Tunisien.

La Tunisie a connu, durant son Histoire, plusieurs civilisations dont notamment les civilisations punique, carthaginoise, romaine et arabo- islamique, d’où la richesse et la diversité de son patrimoine civilisationnel, illustrée par l’artisanat, les traditions, les costumes, l’art culinaire, l’architecture et autres vestiges et témoignages culturels.Les activités artisanales en Tunisie sont liées depuis toujours aux besoins de la vie quotidienne et aux régions d’origine.La medina de Tunis, par exemple, avec son cachet architectural typique, renferme des souks d’artisanat, aux alentours, de la grande mosquée de la Zitouna, aux cotés de mederssas, d’établissements scolaires et d’anciennes demeures d’habitation.Chaque souk s’est spécialisé dans un genre particulier d’artisant: Souk Echawachine est réservé à la confection et à la vente de la chéchia.

Parmi les métiers qui ont connu un grand essor à Tunis et dans d’autres villes de l’intérieur du pays figure la fabrication des bijoux, activité qui remonte à l’ère punique: « kholkhale », « rihana », »khomsa » et autres bijoux sertis d’ambre et de corail font le bonheur des femmes.Par ailleurs la pâtisserie traditionnelle (baklawa et autres confiseries) d’origine turque, en plus de la Assida de Zgougou (pin d’Alep), la jawia (confiserie de Sidi Belhassen) et les Twajen (petits fours) de pistache et d’amande, sont très prisées des mains des femmes tunisoises.

A Zaghouan, la distillation de la fleur d’églantier s’effectue jusqu’à nos jours. « l’eglantier » se fête chaque année dans le cadre d’un festival qui accueille des milliers de visiteurs tunisiens et étrangers.La région du Cap Bon est connue par la poterie, la ceramique et l’industrie du cuir et du verre.

A Dar Chabaane El Fehri, près de Nabeul, les artisans de la gravure sur pierre sont d’une dextérité légendaire.L’Ile de Djerba est connue aussi pour la poterie.Les régions de Tataouine et de Kébili, aux portes du désert, possèdent des traditions bédouines influencées par le nomadisme et le passage des caravanes d’où les tentes, le port de vêtements fabriqués en laine ou en cuir, sans oublier les tapisseries murales.

Dans le Djerid tunisien embelli de palmeraies, de nombreux métiers de l’artisanat utilisent les rameaux et les troncs de palmiers comme matières premières, pour la fabrication de meubles, d’outils, de portes et de plafonds.L’on fabrique également à partir de rameaux, des nattes, des tapis, des couffins et des chapeaux.L’aspect architectural de la région se distingue, aussi, par un cachet unique avec le recours dans la construction aux briques jaune ocre.

Pour sa part, la ville de Gafsa est renommée pour la confection du « klim » et du « Mergoum » qui recouvre les parterres ou les murs.En laine, ces tissages sont inspirés des couleurs de la région.Les villes du Sud de la Tunisie ont, aussi, conservé leurs habitudes culinaires avec des recettes d’origine berbère tels que le « barkoukesh », couscous à gros grain, la « m’tabga » sorte de pizza pliée en deux, ou la « mardouma » pain cuit dans du sable-brasier.L’on ne peut évoquer les métiers de l’artisanat sans parler des célèbres tapis de Kairouan dont la renommée a traversé les frontières.

D’origine turque, les tapis auraient été introduits en Tunisie par les Hafsides.La sculpture sur bois, s’est développée, au Nord du pays.Les artisans s’étant spécialisés dans la fabrication d’ustensiles de cuisine et dans la confection de bibelots.Sejnène, dans la région de Bizerte, s’est spécialisée dans la poterie, Béja dans la fromagerie, Mateur dans la fabrication de la poudre à fusil.La ville de Thala, quant-à-elle, est célèbre pour la qualité de son marbre, l’industrie de transformation de cette matière s’y épanouit.Compte tenu de l’importance de la sauvegarde de ce patrimoine culturel et civilisationnel, le secteur de l’artisanat a bénéficié en Tunisie d’une attention particulière illustrée par l’encadrement des artisans, le développement des structures d’appui et l’approvisionnement des circuits de distribution.

 

Artisanat Marocain.

L’époque néolithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C’est en effet, pendant cette période que les migrations venues du nord et de l’est s’installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts.

Aujourd’hui, le passé, les traditions millénaires ainsi que la diversité de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversité des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer…

Cet artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers grâce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.

Il est indispensable de sauvegarder ce patrimoine qui fait partie de l’histoire du Maroc. Sans cet artisanat des milliers de familles seraient condamnées à la pauvreté et cela signerait la fin de cette extraordinaire agitation des souks qui donne aux flâneurs dont tous les sens sont en éveil une sensation de vertige et cette impression de plonger dans le passé du Royaume.

Les premiers habitants connus du Maroc, les Berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l’artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l’argent (bijoux), ustensiles divers et l’argile (poterie). Après l’islamisation et la venue des Arabes, d’autres formes d’artisanat se sont développées : travail du cuivre (ustensiles divers, tables), du bois, de l’oseille, de l’alfa et de l’argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s’y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Meknès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir, cuivre, tapis), Essaouira (bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d’Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur. Par ailleurs, c’est dans la seule ville de Meknès que l’on peut rencontrer des artisans qui pratiquent la damasquinerie (art de la gravure sur acier qui permet de confectionner vases, bijoux…)

[:de]

Artisanat Tunisien.

La Tunisie a connu, durant son Histoire, plusieurs civilisations dont notamment les civilisations punique, carthaginoise, romaine et arabo- islamique, d’où la richesse et la diversité de son patrimoine civilisationnel, illustrée par l’artisanat, les traditions, les costumes, l’art culinaire, l’architecture et autres vestiges et témoignages culturels.Les activités artisanales en Tunisie sont liées depuis toujours aux besoins de la vie quotidienne et aux régions d’origine.La medina de Tunis, par exemple, avec son cachet architectural typique, renferme des souks d’artisanat, aux alentours, de la grande mosquée de la Zitouna, aux cotés de mederssas, d’établissements scolaires et d’anciennes demeures d’habitation.Chaque souk s’est spécialisé dans un genre particulier d’artisant: Souk Echawachine est réservé à la confection et à la vente de la chéchia.

Parmi les métiers qui ont connu un grand essor à Tunis et dans d’autres villes de l’intérieur du pays figure la fabrication des bijoux, activité qui remonte à l’ère punique: « kholkhale », « rihana », »khomsa » et autres bijoux sertis d’ambre et de corail font le bonheur des femmes.Par ailleurs la pâtisserie traditionnelle (baklawa et autres confiseries) d’origine turque, en plus de la Assida de Zgougou (pin d’Alep), la jawia (confiserie de Sidi Belhassen) et les Twajen (petits fours) de pistache et d’amande, sont très prisées des mains des femmes tunisoises.

A Zaghouan, la distillation de la fleur d’églantier s’effectue jusqu’à nos jours. « l’eglantier » se fête chaque année dans le cadre d’un festival qui accueille des milliers de visiteurs tunisiens et étrangers.La région du Cap Bon est connue par la poterie, la ceramique et l’industrie du cuir et du verre.

A Dar Chabaane El Fehri, près de Nabeul, les artisans de la gravure sur pierre sont d’une dextérité légendaire.L’Ile de Djerba est connue aussi pour la poterie.Les régions de Tataouine et de Kébili, aux portes du désert, possèdent des traditions bédouines influencées par le nomadisme et le passage des caravanes d’où les tentes, le port de vêtements fabriqués en laine ou en cuir, sans oublier les tapisseries murales.

Dans le Djerid tunisien embelli de palmeraies, de nombreux métiers de l’artisanat utilisent les rameaux et les troncs de palmiers comme matières premières, pour la fabrication de meubles, d’outils, de portes et de plafonds.L’on fabrique également à partir de rameaux, des nattes, des tapis, des couffins et des chapeaux.L’aspect architectural de la région se distingue, aussi, par un cachet unique avec le recours dans la construction aux briques jaune ocre.

Pour sa part, la ville de Gafsa est renommée pour la confection du « klim » et du « Mergoum » qui recouvre les parterres ou les murs.En laine, ces tissages sont inspirés des couleurs de la région.Les villes du Sud de la Tunisie ont, aussi, conservé leurs habitudes culinaires avec des recettes d’origine berbère tels que le « barkoukesh », couscous à gros grain, la « m’tabga » sorte de pizza pliée en deux, ou la « mardouma » pain cuit dans du sable-brasier.L’on ne peut évoquer les métiers de l’artisanat sans parler des célèbres tapis de Kairouan dont la renommée a traversé les frontières.

D’origine turque, les tapis auraient été introduits en Tunisie par les Hafsides.La sculpture sur bois, s’est développée, au Nord du pays.Les artisans s’étant spécialisés dans la fabrication d’ustensiles de cuisine et dans la confection de bibelots.Sejnène, dans la région de Bizerte, s’est spécialisée dans la poterie, Béja dans la fromagerie, Mateur dans la fabrication de la poudre à fusil.La ville de Thala, quant-à-elle, est célèbre pour la qualité de son marbre, l’industrie de transformation de cette matière s’y épanouit.Compte tenu de l’importance de la sauvegarde de ce patrimoine culturel et civilisationnel, le secteur de l’artisanat a bénéficié en Tunisie d’une attention particulière illustrée par l’encadrement des artisans, le développement des structures d’appui et l’approvisionnement des circuits de distribution.

 

Artisanat Marocain.

L’époque néolithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C’est en effet, pendant cette période que les migrations venues du nord et de l’est s’installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts.

Aujourd’hui, le passé, les traditions millénaires ainsi que la diversité de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversité des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer…

Cet artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers grâce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.

Il est indispensable de sauvegarder ce patrimoine qui fait partie de l’histoire du Maroc. Sans cet artisanat des milliers de familles seraient condamnées à la pauvreté et cela signerait la fin de cette extraordinaire agitation des souks qui donne aux flâneurs dont tous les sens sont en éveil une sensation de vertige et cette impression de plonger dans le passé du Royaume.

Les premiers habitants connus du Maroc, les Berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l’artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l’argent (bijoux), ustensiles divers et l’argile (poterie). Après l’islamisation et la venue des Arabes, d’autres formes d’artisanat se sont développées : travail du cuivre (ustensiles divers, tables), du bois, de l’oseille, de l’alfa et de l’argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s’y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Meknès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir, cuivre, tapis), Essaouira (bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d’Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur. Par ailleurs, c’est dans la seule ville de Meknès que l’on peut rencontrer des artisans qui pratiquent la damasquinerie (art de la gravure sur acier qui permet de confectionner vases, bijoux…)

[:it]

Artisanat Tunisien.

La Tunisie a connu, durant son Histoire, plusieurs civilisations dont notamment les civilisations punique, carthaginoise, romaine et arabo- islamique, d’où la richesse et la diversité de son patrimoine civilisationnel, illustrée par l’artisanat, les traditions, les costumes, l’art culinaire, l’architecture et autres vestiges et témoignages culturels.Les activités artisanales en Tunisie sont liées depuis toujours aux besoins de la vie quotidienne et aux régions d’origine.La medina de Tunis, par exemple, avec son cachet architectural typique, renferme des souks d’artisanat, aux alentours, de la grande mosquée de la Zitouna, aux cotés de mederssas, d’établissements scolaires et d’anciennes demeures d’habitation.Chaque souk s’est spécialisé dans un genre particulier d’artisant: Souk Echawachine est réservé à la confection et à la vente de la chéchia.

Parmi les métiers qui ont connu un grand essor à Tunis et dans d’autres villes de l’intérieur du pays figure la fabrication des bijoux, activité qui remonte à l’ère punique: « kholkhale », « rihana », »khomsa » et autres bijoux sertis d’ambre et de corail font le bonheur des femmes.Par ailleurs la pâtisserie traditionnelle (baklawa et autres confiseries) d’origine turque, en plus de la Assida de Zgougou (pin d’Alep), la jawia (confiserie de Sidi Belhassen) et les Twajen (petits fours) de pistache et d’amande, sont très prisées des mains des femmes tunisoises.

A Zaghouan, la distillation de la fleur d’églantier s’effectue jusqu’à nos jours. « l’eglantier » se fête chaque année dans le cadre d’un festival qui accueille des milliers de visiteurs tunisiens et étrangers.La région du Cap Bon est connue par la poterie, la ceramique et l’industrie du cuir et du verre.

A Dar Chabaane El Fehri, près de Nabeul, les artisans de la gravure sur pierre sont d’une dextérité légendaire.L’Ile de Djerba est connue aussi pour la poterie.Les régions de Tataouine et de Kébili, aux portes du désert, possèdent des traditions bédouines influencées par le nomadisme et le passage des caravanes d’où les tentes, le port de vêtements fabriqués en laine ou en cuir, sans oublier les tapisseries murales.

Dans le Djerid tunisien embelli de palmeraies, de nombreux métiers de l’artisanat utilisent les rameaux et les troncs de palmiers comme matières premières, pour la fabrication de meubles, d’outils, de portes et de plafonds.L’on fabrique également à partir de rameaux, des nattes, des tapis, des couffins et des chapeaux.L’aspect architectural de la région se distingue, aussi, par un cachet unique avec le recours dans la construction aux briques jaune ocre.

Pour sa part, la ville de Gafsa est renommée pour la confection du « klim » et du « Mergoum » qui recouvre les parterres ou les murs.En laine, ces tissages sont inspirés des couleurs de la région.Les villes du Sud de la Tunisie ont, aussi, conservé leurs habitudes culinaires avec des recettes d’origine berbère tels que le « barkoukesh », couscous à gros grain, la « m’tabga » sorte de pizza pliée en deux, ou la « mardouma » pain cuit dans du sable-brasier.L’on ne peut évoquer les métiers de l’artisanat sans parler des célèbres tapis de Kairouan dont la renommée a traversé les frontières.

D’origine turque, les tapis auraient été introduits en Tunisie par les Hafsides.La sculpture sur bois, s’est développée, au Nord du pays.Les artisans s’étant spécialisés dans la fabrication d’ustensiles de cuisine et dans la confection de bibelots.Sejnène, dans la région de Bizerte, s’est spécialisée dans la poterie, Béja dans la fromagerie, Mateur dans la fabrication de la poudre à fusil.La ville de Thala, quant-à-elle, est célèbre pour la qualité de son marbre, l’industrie de transformation de cette matière s’y épanouit.Compte tenu de l’importance de la sauvegarde de ce patrimoine culturel et civilisationnel, le secteur de l’artisanat a bénéficié en Tunisie d’une attention particulière illustrée par l’encadrement des artisans, le développement des structures d’appui et l’approvisionnement des circuits de distribution.

 

Artisanat Marocain.

L’époque néolithique marque un tournant dans la construction du Royaume du Maroc. C’est en effet, pendant cette période que les migrations venues du nord et de l’est s’installent, apportant avec elles leurs traditions et leurs arts.

Aujourd’hui, le passé, les traditions millénaires ainsi que la diversité de sa population et de sa culture ont su forger la richesse de cet artisanat qui regroupe plus de 70 métiers et étonne par la diversité des créations et des matériaux utilisés : bois, cuivre, pierre, fer…

Cet artisanat ne cesse de se développer, répondant ainsi aux besoins quotidiens de la population, à ceux des étrangers grâce aux exportations, mais satisfait aussi de nombreux touristes.

Il est indispensable de sauvegarder ce patrimoine qui fait partie de l’histoire du Maroc. Sans cet artisanat des milliers de familles seraient condamnées à la pauvreté et cela signerait la fin de cette extraordinaire agitation des souks qui donne aux flâneurs dont tous les sens sont en éveil une sensation de vertige et cette impression de plonger dans le passé du Royaume.

Les premiers habitants connus du Maroc, les Berbères ont été les précurseurs dans le domaine de l’artisanat surtout dans le travail de la laine (tapis), le fer et l’argent (bijoux), ustensiles divers et l’argile (poterie). Après l’islamisation et la venue des Arabes, d’autres formes d’artisanat se sont développées : travail du cuivre (ustensiles divers, tables), du bois, de l’oseille, de l’alfa et de l’argile (poterie). Cet artisanat couvre pratiquement tout le Maroc et chaque région possède ses propres spécialités, tirées des matières premières qui s’y trouvent en abondance. Mais les villes les plus connues pour leur artisanat sont Meknès (cuir, cuivre, argent, or, tissus), Marrakech (cuir, cuivre, tapis), Essaouira (bois, tapis, argent) et Rabat-Salé (poterie). Les régions d’Agadir et du Tafilalet possèdent aussi un artisanat de valeur. Par ailleurs, c’est dans la seule ville de Meknès que l’on peut rencontrer des artisans qui pratiquent la damasquinerie (art de la gravure sur acier qui permet de confectionner vases, bijoux…)

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