DUBAI

DUBAI

Dubaï est une ville et un émirat des Émirats arabes unis réputé pour son shopping de luxe, son architecture ultramoderne et sa vie nocturne animée. La Burj Khalifa, tour de 830 mètres de haut, domine le paysage urbain parsemé de gratte-ciel More »

Marrakech

Marrakech

Marrakech, ancienne cité impériale de l\\\\\\\'ouest du Maroc, et un centre économique majeur abritant des mosquées, des palais et des jardins. La médina est une cité médiévale fortifiée et densément peuplée datant de l\\\\\\\'Empire berbère, avec des allées entremêlées tel un labyrinthe, où les souks (marchés) animés vendent des étoffes, des poteries et des bijoux traditionnels. More »

Cairo

Cairo

Le Caire est une ville très ancienne, mais c\\\\\\\'est aussi une métropole moderne : c\\\\\\\'est une des plus grandes villes du Moyen-Orient et les problèmes de circulation et de nuisances sonores sont là pour le prouver. Mais tant que vous ne recherchez pas la solitude, la ville aux 1000 minarets est un endroit magnifique pour découvrir l\\\\\\\'histoire et la culture égyptiennes. More »

Petra

Petra

Pétra est un site archéologique célèbre, situé dans le désert sud-ouest jordanien. Remontant à environ 300 av. J.C., elle fut la capitale du royaume nabatéen. Accessible par le Sîq, un canyon étroit, le site renferme tombeaux et temples taillés dans les falaises de grès rose d\\\\\\\'où il tient son surnom de \\\\\\\"ville rose\\\\\\\" More »

Oman

Oman

Pays de la péninsule d\\\\\\\'Arabie, Oman se compose d\\\\\\\'un désert, d\\\\\\\'oasis dans le lit de rivières et de longs littoraux sur le golfe Persique (ou golfe Arabique), la mer d’Arabie et le golfe d\\\\\\\'Oman. More »

Tunisie

Tunisie

La Tunisie est un pays d\\\\\\\'Afrique du Nord situé sur la côte méditerranéenne et en bordure du désert du Sahara. Le musée national du Bardo à Tunis, la capitale, expose des pièces archéologiques allant des mosaïques romaines à l\\\\\\\'art islamique. More »

 

CUISINE

Cuisine Tunisienne.

La cuisine tunisienne découle d’une tradition ancestrale de culture gastronomique en Tunisie et reflète des héritages culturels successifs (berbères, arabes, juifs, turcs, italiens, etc.) ; elle dépend du climat régional et de la géographie du pays, et par conséquent de ses produits locaux : blé (que l’on retrouve sous forme de pain, pâtes ou semoule), olives et huile d’olive, viande(surtout de mouton, bœuf, poulet et autres volailles voire de chameau dans certaines régions), fruits et légumes, poisson et fruits de mer, surtout le long des côtes. Cette cuisine se différencie sensiblement de ses voisines maghrébines : le tajine tunisien est ainsi différent de la version marocaine, il en est de même pour certaines préparations de pâtes, de salades, etc.

Les Tunisiens font un usage quotidien d’épices et de piments frais ou séchés, utilisés sous forme de poudre ou de pâte comme l’harissa ; par ailleurs, les herbes aromatiques sont utilisées en abondance aussi bien pour parfumer les mets que sous forme d’infusions. Les Tunisiens font également un usage presque quotidien d’œufs présents dans la préparation de la brik, du tajine, de laojja, de la chakchouka, des gâteaux et entremets ou servant à garnir salades et autres plats. Les œufs sont aussi consommés au petit-déjeuner, durs, mollets ou brouillés aussi bien nature qu’au curcuma.

Cette cuisine à la fois méditerranéenne, africaine et orientale est riche et élaborée, avec de nombreuses spécialités variant selon la région (nord, sud, littoral, oasis, etc.) et le groupe ethnique d’origine (cuisine berbère, andalouse, juive ou arabe). La cuisine des villes est plus sophistiquée et plus diversifiée que celle des campagnes, en particulier en matière de pâtisserie.

Cuisine marocaine.

Qui nierait que la cuisine Libanaise a gagné des lustres ses lettres de noblesses. Les meilleurs gastronomes placent la cuisine Libanaise au même rang que la cuisine de France.

comme toute cuisine, elle s’est enrichie avec le temps de saveurs nouvelles, s’est allégée. Elle a affiné les plats simples des montagnards isolés pendant des siècles sur les crêtes du Mont Liban et qui ne cuisinaient que des légumes, qu’ils asséchaient à la belle saison, et des confits de viande des rares moutons et chèvres qui broutaient sur les flancs maigres de leurs coteaux.Comme la plupart des recettes majeures de la mémoire culinaire de l’hexagonal plat phare de la cuisine Libanaise ont de très anciennes racines historiques.

Authentique monument national de l’art culinaire du le mezzé représente depuis les sultans un rite collectif auquel aucun hôte n’oserait échapper. Cette tradition nous ramène aux anciens fastes des banquets de la cour de l’époque Ottomane (saray, cuisine), quand une immense variété de petits plats était offerte aux hôtes. Ceux-ci devaient séduire l’œil avant le goût grâce à la variété de leurs formes et de leurs couleurs. On raconte que les chefs du palais, pour ne pas voiler le sourire du souverain, devaient positionner minutieusement leur mets.

C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui encore, nous trouvons une grande variété de sauces à la consistance crémeuse : citons taboulé, kibbé nawa cru ou cuit en boulettes, hommous (une purée de pois chiches à la créme de sésame tehini), baba ganouj, ou caviar d’aubergines, foul médammas (fèves à l’huile) et l’indispensable labné. Il ya aussi les Fatayers, petits chaussons de pâte feuilletée garnis de fromage de chèvre, ou de viande, et leurs cousins fatayers ou sambousecks, fourrés de selk (blettes) ou de kechk (délicieux yaourt, fermenté, séché puis réduit en poudre. Ce dernier, coupé en morceau et bloqué entre le pouce, l’index et le majeur de la main droite (la main gauche dans l’Islam est impure) remplace les couverts.

On déguste par petites bouchées saisies à l’aide d’un morceau de pain Libanais. Il suffit de trois ou quatre mets pour créer un mezzé.Le fatouche est un symbole de salade au Liban, préparée différemment selon les régions… un mélange de légumes de saison : laitue, radis, tomates, concombres, pain perdu grillé persil et menthe agrémentée de sumak, une épice rouge qui lui confère une saveur acide bien particulière. Il ya ensuite les plats de résistance : kabab (brochette de mouton grillée au feu de bois) et chich taouk (brochettes de poulet mariné avec des épices). La koufta consiste en de la viande hachée accommodée de multiples façons : mélangée avec persil et oignons.

Il existe une infinité de plats libanais. Parmi eux, le Koussa Mehchi (des courgettes farcies àa la viande), le Chich Taouk (poulet mariné avec du citron et épices puis grillé), le Djaj Mehchi (poulet farci grillé), le Koufta (agneau haché avec des herbes fraiches et de l’oignon), le Samké Harra (poisson épicé avec de la crème de sésame), Maglouba(riz aux aubergines et la viande), Sayadiaya( riz aux poissons et fruits secs), le Fassouliya (haricot à l’huile d’olive et à l’ail), la moghrabié de poulet(ragoût de petits morceaux de poulet et de mouton avec du couscous, des fèves et des épices)…

La pâtisserie libanaise est très riche et variée et s’est diffusée à travers le monde. Il y a par exemple le Maamoule, le Awamat, le Bklaoua, le Knéfé, le Moghli…

À Pâques les familles libanaises chrétiennes, ne saurait manquer de préparer des gâteaux traditionnels comme les mâamouls et les ghoraibés. Les Maamouls sont des gâteaux de semoule farcis de pistaches, d’amandes, de noix ou de pâtes de dattes qui se dégustent traditionnellement aux périodes de fêtes.

Cuisine Libanaise.

Qui nierait que la cuisine Libanaise a gagné des lustres ses lettres de noblesses. Les meilleurs gastronomes placent la cuisine Libanaise au même rang que la cuisine de France.

Comme toute cuisine, elle s’est enrichie avec le temps de saveurs nouvelles, s’est allégée. Elle a affiné les plats simples des montagnards isolés pendant des siècles sur les crêtes du Mont Liban et qui ne cuisinaient que des légumes, qu’ils asséchaient à la belle saison, et des confits de viande des rares moutons et chèvres qui broutaient sur les flancs maigres de leurs coteaux.

Comme la plupart des recettes majeures de la mémoire culinaire de l’hexagonal plat phare de la cuisine Libanaise ont de très anciennes racines historiques.

Authentique monument national de l’art culinaire du le mezzé représente depuis les sultans un rite collectif auquel aucun hôte n’oserait échapper. Cette tradition nous ramène aux anciens fastes des banquets de la cour de l’époque Ottomane (saray, cuisine), quand une immense variété de petits plats était offerte aux hôtes. Ceux-ci devaient séduire l’œil avant le goût grâce à la variété de leurs formes et de leurs couleurs. On raconte que les chefs du palais, pour ne pas voiler le sourire du souverain, devaient positionner minutieusement leur mets.

C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui encore, nous trouvons une grande variété de sauces à la consistance crémeuse : citons taboulé, kibbé nawa cru ou cuit en boulettes, hommous (une purée de pois chiches à la créme de sésame tehini), baba ganouj, ou caviar d’aubergines, foul médammas (fèves à l’huile) et l’indispensable labné.

Il ya aussi les Fatayers, petits chaussons de pâte feuilletée garnis de fromage de chèvre, ou de viande, et leurs cousins fatayers ou sambousecks, fourrés de selk (blettes) ou de kechk (délicieux yaourt, fermenté, séché puis réduit en poudre. Ce dernier, coupé en morceau et bloqué entre le pouce, l’index et le majeur de la main droite (la main gauche dans l’Islam est impure) remplace les couverts.

On déguste par petites bouchées saisies à l’aide d’un morceau de pain Libanais. Il suffit de trois ou quatre mets pour créer un mezzé.

Le fatouche est un symbole de salade au Liban, préparée différemment selon les régions… un mélange de légumes de saison : laitue, radis, tomates, concombres, pain perdu grillé persil et menthe agrémentée de sumak, une épice rouge qui lui confère une saveur acide bien particulière.

Il ya ensuite les plats de résistance : kabab (brochette de mouton grillée au feu de bois) et chich taouk (brochettes de poulet mariné avec des épices). La koufta consiste en de la viande hachée accommodée de multiples façons : mélangée avec persil et oignons.

Il existe une infinité de plats libanais. Parmi eux, le Koussa Mehchi (des courgettes farcies àa la viande), le Chich Taouk (poulet mariné avec du citron et épices puis grillé), le Djaj Mehchi (poulet farci grillé), le Koufta (agneau haché avec des herbes fraiches et de l’oignon), le Samké Harra (poisson épicé avec de la crème de sésame), Maglouba(riz aux aubergines et la viande), Sayadiaya( riz aux poissons et fruits secs), le Fassouliya (haricot à l’huile d’olive et à l’ail), la moghrabié de poulet(ragoût de petits morceaux de poulet et de mouton avec du couscous, des fèves et des épices)…

La pâtisserie libanaise est très riche et variée et s’est diffusée à travers le monde. Il y a par exemple le Maamoule, le Awamat, le Bklaoua, le Knéfé, le Moghli…

À Pâques les familles libanaises chrétiennes, ne saurait manquer de préparer des gâteaux traditionnels comme les mâamouls et les ghoraibés. Les Maamouls sont des gâteaux de semoule farcis de pistaches, d’amandes, de noix ou de pâtes de dattes qui se dégustent traditionnellement aux périodes de fêtes.

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